L'envers de l'Histoire

27 mars 2008

Déluge sur Versailles : ma nouvelle historique

Ca y est, ma nouvelle historique Déluge sur Versailles  est disponible en exclusivité sur

http://editions.histoire-et-secrets.com

Un petit résumé : Nous sommes à la fin du règne de Louis XIV, sa descendance est assurée quand arrivent d'Espagne des lettres dénonçant un complot contre les héritiers du trône. Complot, trahison, amour et raison d'Etat au programme !!!

Bonne lecture

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23 juin 2007

HISTOIRE ET SECRETS

J'ai eu ma Licence d'Histoire !!!

Maintenant que le transfert du site est terminé, les nouveaux articles seront publiés sur Histoire et Secrets

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31 mai 2007

Nouveau site

Bientôt un an que le site est ouvert....et il démènage ! A partir de maintenant, l'Envers de l'Histoire devient Histoire et Secrets. Rendez-vous donc sur le lien ci-dessous. Merci de votre fidèlité !

accueil1

http://www.histoire-et-secrets.com

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22 mai 2007

Robert II s'oppose au Pape par amour

Pour des raisons purement politiques, Robert, fils unique d’Hugues Ier Capet, est marié à Rosala de Provence. Celle-ci est la fille du roi d’Italie Béranger II et veuve du comte des Flandres Arnould II. Née vers 950, Rosala avait contractéRobert_II ce mariage vers 966 et avait donné à son époux des enfants avant que ce dernier ne meurt en 988. Agée d’environ 50 ans, Rosala envisage de finir sa vie dans un couvent mais le roi de France Hugues Ier lui propose son héritier la même année. Rosala qui pourrait être la mère de Robert (né en 972) l’épouse donc en apportant en dot Montreuil et la province de Ponthieu. Les deux époux ne s’entendent pas et à son âge, il semble difficile à Rosala de donner un héritier à son époux. Au bout d’un an de mariage, Robert répudie sa femme pour cause se stérilité tout en gardant sa dot. Robert s’éprend ensuite de Berthe de Bourgogne, fille du roi de Bourgogne Conrad le Pacifique et de Matilde –fille du roi Carolingien Louis IV. Bien que Berthe soit de haut lignage, elle est mariée au comte de Blois Eudes dont elle a plusieurs enfants. Jeune (née vers 964) et belle, Berthe charme le fils du roi de France. Voici qu’en 996, Hugues Ier s’éteint ainsi que le comte de Blois. Bien que la mère de Robert II -Adélaïde d’Aquitaine- s’oppose à l’union, le roi épouse Berthe la même année. Cependant, le pape Grégoire V ordonne l’annulation du mariage et pour cause : Robert et Berthe sont cousins au troisième degré et le roi est le parrain d’un de ses enfants. A cette époque, pour raisons stratégiques les familles royales se mariaient entre cousins. L’Eglise interdit alors les unions jusqu’au septième degré de parenté. L’union du roi de France est jugée sacrilège et incestueuse. A vrai dire, Robert II avait obtenu l’accord d’évêques pour son union avec sa parente mais le pape était vexé de ne point avoir été consulté et de plus s’opposé à l’étendu de la puissance Capétienne. Robert II, refusant de se séparer de son épouse, le pape excommunie le couple après décision du concile réuni à Pavie. Commence alors pour Robert II une lutte de quatre années avec l’Eglise car le roi de France ne tient pas à se soumettre. Durant tout ce temps, on fuit le roi et la reine comme des pestiférés. Les serviteurs qui leur sont restés fidèles évitent tout contact direct avec eux, cassent leur vaisselle une fois que le repas est terminé et jettent les restes aux chiens plutôt que de les garder pour eux. En 999, les terres royales sont frappées par l’interdit : les sacrements se sont plus délivrés au peuple. Robert II est sous pression. Son conflit personnel avec la papauté a de graves conséquences sur son royaume : excommunié, il perd de sa puissance et ses sujets manifestent leur mécontentement face à l’interdit. Cette même année, Grégoire V meurt et est remplacé par Robert_et_Berthe__le_couple_mauditSylvestre II à qui le roi de France fait entendre sa cause. Le nouveau pape qui a été l’un des précepteurs de Robert décide d’alléger la peine du roi : il transforme l’excommunication en interdit de sept années dans le royaume mais propose également au roi de renvoyer son épouse. Après cinq ans de mariage, Berthe n’a toujours pas donné d’enfant au roi. Pourtant, la reine a déjà prouvé sa fécondité lors de son premier mariage. Serait-ce un signe du destin ? Des sources parlent pourtant d’une fille morte à la naissance en 997 puis plus rien. D’autres évoquent la naissance d’un enfant « débile » naît avec « des pattes d’oie à la place des pieds et la tête d’un oison ». La naissance de ce « monstre » aurait éteint à jamais la flamme amoureuse de Robert II pour son épouse. Il est plus raisonnable de penser que Berthe ait fait une fausse-couche d’où la description assez étrange de l’enfant qu’elle a dû perdre avant qu’il ne soit tout à fait formé. C’est juste après cet événement que Robert II se sépare de sa femme en 1001. Le roi a certainement était influencé par le pape et par le désir d’avoir un fils que Berthe ne pouvait pas lui donner. Pourtant, le conflit avec la papauté n’est pas terminé. Si l’union du roi est annulée, Berthe reste à la cour et Rosala n’est pas rappelée. Cette dernière, officiellement reine, meurt en 1003. Robert II  épouse alors Constance d’Arles née vers 984, de grande beauté. Elle apporte en dot la Provence qui agrandit encore le royaume de France. La nouvelle reine donne au roi plusieurs enfants dont le futur Henri Ier. Mais Robert II se plaint de cette épouse : il apparaît vite que Constance est hautaine, autoritaire, avare et qu’elle empoisonne la vie du roi par des intrigues et son mauvais caractère. Elle tente en autre de transmettre laConstance_d_Arles couronne à son troisième fils Robert plutôt qu’à l’aîné. Robert II qui est, malgré ses oppositions avec la papauté un roi pieux, doit se cacher pour faire la charité aux pauvres. En 1010, Robert  part pour Rome accompagné de Berthe pour faire annuler sa troisième union. Le pape s’y refuse et Berthe qui espérait récupérer sa place doit s’incliner. Elle reste néanmoins auprès du roi jusqu’à sa mort vers 1024. Robert II doit lutter durant ses dernières années de règne contre ses fils qui, montés par leur mère, cherchent à prendre le pouvoir. Robert II meurt en 1031, Constance d’Arles le suit dans la mort l’année suivante. Si durant toute sa vie, Robert a été en conflit avec Rome sur ses mariages, il reste un roi très pieux : il a soutenu les tentatives de l’Eglise pour mettre en place la Paix de Dieu, défendu la réforme de l’ordre des moines de Clugny, puni les hérétiques et fut le premier roi de France à toucher les écrouelles.

 

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21 mai 2007

Charles Quint

Charles Quint a été roi de Sicile. Du coup après, son fils Philippe II d'Espagne, il était aussi roi d'Italie ?

Charles Quint à été roi d'Espagne sous le nom de Charles Ier de 1516 à 1556 et roi de Sicile sous le nom de Charles IV de 1516 à 1554. Il fut aussi roi des Romains en 1519.

Son fils Philippe fut roi d'Espagne de 1556 à 1598 sous le nom de Philippe II et roi de Sicile (et du Portugal) de 1580 à 1598 sous le nom de Philippe Ier.

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14 mai 2007

Les trois amours de Napoléon

Roman historique de Janine Boissard paru en 1990, réédité en 1998 et 2005les_trois_amours_de_Napoleon

L’histoire : Marie Walewska, ancienne maîtresse de Napoléon se souvient de sa rencontre et de son histoire d’amour avec l’Empereur. Mais elle ne fut pas la seule dans la vie de Napoléon Ier. Il y eu d’abord Joséphine qu’elle remplaça dans le cœur de Bonaparte et Marie-Louise face à laquelle la comtesse Walewska devra céder la place auprès de l’Empereur  qui désirait un héritier légitime.

Faits historiques : Biographies romancées des trois femmes qui ont tenu une place importante dans la vie et dans le cœur de Napoléon Ier depuis leur rencontre avec l’Empereur des français jusqu’à leur séparation.

Personnages principaux : Joséphine de Beauharnais, Marie Walewska et Marie-Louise de Habsbourg.  La première fait un mariage d’amour avec Napoléon, la seconde deviendra sa favorite passionnée, la troisième fera un mariage de raison avec lui.

Mon avis : 5/5. Cet ouvrage nous fait entrer dans la vie intime et très privée de Napoléon Ier. Aux faits historiques, se mêle beaucoup d’émotion. C’est le règne de l’Empereur à travers les yeux de ses trois amours.

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04 mai 2007

Marie-Thérèse d'Autriche, la reine effacée

Le 20 septembre 1638, la reine d’Espagne Elisabeth de France met au monde son neuvième enfant, une fille prénomméeMarie_Therese Marie-Thérèse. Fille du roi Philippe IV, la jeune Marie-Thérèse reçoit une éducation stricte à la cour de Madrid. La princesse a 6 ans lorsque sa mère meurt durant son dernier accouchement en octobre 1644. Sur les treize enfants qu’Elisabeth avait mis au monde, Marie-Thérèse est la seule fille qui survit. Son frère aîné Balthazar-Charles est également le seul fils survivant. En 1646, la petite infante d’Espagne perd son frère, emporté par l’appendicite à l’âge de 16 ans. Toutes ces décès marquent Marie-Thérèse qui a du mal à se relever. En 1649, son père Philippe IV se remarie avec la fiancée de Balthazar-Charles, la jeune Marie-Anne de Habsbourg qui sera pour Marie-Thérèse plus une sœur qu’une mère étant donné qu’il n’y a que quatre ans d’écart entre la nouvelle reine et la princesse. L’Espagne est en guerre depuis des années avec la France et l’infante a toujours eu à l’esprit un mariage avec son cousin Louis XIV. En 1659, le traité des Pyrénées met fin au conflit entre les deux pays. Marie-Thérèse devint un gage de paix et épouse comme elle l’avait toujours su, le roi de France le 9 juin 1660 à Saint-Jean de Luz. Avant de quitter son pays, Marie-Thérèse doit renoncer officiellement au trône d’Espagne. Cela ne pose pas de problèmes à Philippe IV à qui la jeune Marie-Anne a donné un fils en 1657. La dote de la jeune mariée est importante et l’Espagne ne peut la régler entièrement à cause du manque d’argent causé par la guerre. Arrivée en France, Marie-Thérèse n’est pas à la hauteur des espérances. D’abord, elle n’est point belle, seulement charmante et timide. Cette timidité se retourne contre elle : Marie-Thérèse se referme sur elle et ne joue pas son rôle de reine. L’épouse de Louis XIV ne parle pas un mot de français et ne semble pas décidée à apprendre la  langue de son pays d’adoption. A la fin de sa vie, elle ne comprendra encore qu’un mot sur quatre ! Suivre une conversation ou animer une petite cour lui sera toujours impossible.  Le 1er novembre 1661, la nouvelle reine de France met au monde un premier enfant, un dauphin prénommé Louis comme le roi. Ce même jour, Philippe, fils unique du roi Philippe IV, meurt à l’âge de 4 ans. Comme ceux d’Elisabeth de France, les enfants de la reine Marie-Anne de Habsbourg ne vivent pas. Cependant, le 6 novembre, la reine d’Espagne donne un nouveau fils à Philippe IV, le futur Charles II. En France, Louis XIV commence à se lasser de son épouse qui est sans cesse en train de jouer avec ses nains, bavarder avec ses femmes de chambres Marie_Therese_et_le_dauphinespagnoles et de boire du chocolat. En fait, Marie-Thérèse s’ennuie de Madrid. A la cour, la place de la reine est donc tenue par la belle-sœur du roi, la duchesse d’Orléans à qui Louis fait les yeux doux, ce qui attriste la pauvre Marie-Thérèse qui se réfugie chez la reine-mère Anne d’Autriche qui est également sa tante car sœur de Philippe IV. Le 17 septembre 1665, le roi d’Espagne meurt. La dote de Marie-Thérèse n’a pas été versée entièrement et, selon une close du contrat de mariage de l’Infante, la reine de France n’avait renoncé au trône d’Espagne que si sa dote était intégralement payée. Or ce n’est pas le cas : commence la guerre de Dévolution à la grande peine de Marie-Thérèse et d’Anne d’Autriche. Celle-ci meurt le 20 janvier 1666, privant Marie-Thérèse de son appuie à la cour. La guerre contre l’Espagne a fait gagner à la France de nombreux territoires avec le traité d’Aix-la-Chapelle. Après la mort de sa mère, Louis XIV impose à son épouse de vivre avec ses maîtresses : Louise de la Vallière, Françoise-Athénaïs de Montespan, Marie-Angélique de Fontanges….Marie-Thérèse se réfugie dans la prière sans se plaindre car elle aime son époux et endure ses infidélités soumise et résignée. Jusqu’à sa mort, Marie-Thérèse restera amoureuse de Louis XIV. Elle est d’autant plus malheureuse que ses enfants ne vivent pas : après le dauphin, la reine aura encore cinq enfants qui moururent tous en bas âge, victimes de la consanguinité :

- Anne-Elisabeth (1662-1662)

- Marie-Anne (1664-1664)

- Marie-Thérèse (1667-1672)

-Philippe (1668-1671) duc d’Anjou

-Louis-François (1672-1672) duc d’Anjou

Après l’affaire des Poisons (1678-1682) qui entraîne la disgrâce de la marquise de Montespan, le roi se rapproche deMarie_Therese_d_Autriche son épouse sur les bons conseils de Mme de Maintenon. Marie-Thérèse est ravie de ce changement de situation mais n’en profitera pas longtemps : revenant d’un voyage en Bourgogne, elle tombe malade et un abcès sous l’un de ses bras est mal soigné. Marie-Thérèse meurt le 30 juillet 1683 après avoir dit « depuis que je suis mariée, je n’ai eu qu’un seul jour de bonheur ». On ne sera jamais de quel jour il s’agissait. Louis XIV déclarera « c’est le premier chagrin qu’elle me cause ». Ainsi disparaissait une reine bonne mais qui passa inaperçu et qui ne joua aucun rôle politique.

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20 avril 2007

Le Comte de Toulouse, fils de Louis XIV

Dernier enfant de Louis XIV et de Françoise-Athénaïs de Montespan, Louis-Alexandre né à Versailles le 6 juin 1678.Louis_Alexandre__enfant  Il est élevé avec sa sœur Françoise-Marie par  Mme de Monchevreuil. En  novembre 1681, le roi légitime enfin les deux derniers enfants de la marquise de Montespan et titre le petit Louis-Alexandre comte de Toulouse.  En 1683, par le décès de son demi-frère le  comte de Vermandois, Louis-Alexandre reçoit la charge d’Amiral de France. Il assumera toujours cette fonction avec sérieux. L’année suivante, le comte de Toulouse reçoit un régiment d’infanterie qui porte son nom. Cependant, l’enfant ne réclame aucun titre ni charge et reste modeste. Il se montre aimant envers le roi son père qu’il respecte beaucoup et envers sa mère Mme de Montespan, qui a bien des raisons de le préférer à son fils aîné le duc du Maine. En 1689, il est encore comblé par le roi qui lui donne le gouvernement de la Guyenne. En 1690, Louis-Alexandre est retiré aux soins de sa mère pour passer entre les mains de son gouverneur, le marquis d’O. Jeune garçon vivant sans faire de scandales dans une cour où ce cas est rarissime pour les enfants du roi, le comte de Toulouse devient chevalier des Ordres du roi le 2 février 1693 puis  échange en 1695 son gouvernement de Guyenne contre celui de la Bretagne.  Le 3 janviers 1696, Louis-Alexandre est fait Maréchal de  camp puis lieutenant des armées du roi le 3 août 1697. Cette année là, le comte de Toulouse obtient le duché de Penthièvre.  Bien que sa mère la marquise de Montespan ait quitté la cour en 1691, Louis-Alexandre entretient de fortes relations avec elle. Il s’entend également très bien avec son frère et ses sœurs et Louis_Alexandre_de_Bourbons’attire toute l’estime du roi son père et de la cour. En 1704, Louis-Alexandre devient chevalier de la Toison d’or. La même année, il prend le commandement de l’armée navale. A la fin du mois de juin 1707, il perd sa mère et ne peut prendre son deuil. Il soutient et épaule ses sœurs mais c’est sans doute Louis-Alexandre qui fut le plus touché par la perte de la marquise. En 1711, le comte de Toulouse acquit le duché de Rambouillet. L’ultime faveur que lui fera Louis XIV sera de le placer avec son frère aîné le duc du Maine au rang des princes de sang. Dans son testament, le roi confit la régence du royaume à ses fils légitimés et en cas de décès du jeune héritier le dauphin, fait en sorte que le duc du Maine ou le comte de Toulouse puissent monter sur le trône. De la sorte, le monarque barre la route à son neveu ambitieux le duc d’Orléans. A la mort de Louis XIV, le royal testament est cassé et c'est ce dernier qui devient Règent de France durant la minorité de Louis XV. Si le comte de Toulouse s’efface, le duc du Maine trempera dans les intrigues pour renverser le duc d’Orléans. Le 2 février 1723, alors que son frère et ses sœurs sont mariés depuis longtemps avec des princes de sang, Louis-Alexandre fait un mariage d’amourcomte_de_Toulouse avec Marie-Victoire-Sophie de Noailles.  Ironie du sort, l’épousée est la veuve de Louis Pardillan de Gondrin, petit-fils du marquis et de la marquise de Montespan.  De ce premier mari décédé en 1712, Marie-Victoire  a eu deux fils avec lesquels Louis-Alexandre aura de bons rapports. Avant cette union, la comte de Toulouse avait déjà eu deux fils illégitimes : Louis-Alexandre de Sainte Foy (1720-1723) et Philippe-Auguste de Sainte Foy (1721-1795). De son union avec la fille du duc de Noailles ne naîtra qu’un fils, Louis-Jean-Marie de Bourbon-Penthièvre (1725-1793). Louis-Alexandre de Bourbon s’éteint le 1er décembre 1737 à Rambouillet.

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15 avril 2007

Anne de Bretagne

Qu'en est-il de l'impuissance du roi Louis XII après sa première maladie?
Il semble selon la relation du procès (1503) du Maréchal de Rohan-Gié qu'une des causes de sa condamnation fut la révélation à Louise de Savoie de la nature exacte de la maladie du Roi.

Après la seconde attaque sérieuse (1505), Louis XII désignera conjointemlent Louise de Savoie et Anne de Bretagne comme régentes et dès 1507, Monsieur d'Angoulême, le futur François Ier, sera donné pour Dauphin.
(Mémoires chroniques de Martin du Bellay, Guillaume du Bellay, Fleuranges, ...)

Mais dans ce cas, de qui sont les enfants ultérieurs?

Dans son "Recueil des dames", Brantôme prête à Renée de France, le roi Henri II régnant, des propos curieux: si elle avait de la barbe au menton, ou "si n'était la loi salique", c'est elle qui serait roi de France.

A ma connaissance, Anne de Bretagne était bien trop pieuse pour se rendre coupable d'adultère. Les enfants qu'elle a porté étaient soit de Charles VIII soit de Louis XII. Le fait que la reine soit souvent victime de fausses-couches et affichait une mauvaise santé encouragea surement Louis XII a désigner dés 1507 son plus proche cousin, François d'Angoulème comme dauphin. Cependant, si Anne de Bretagne lui avait donné même après cette date un fils qui avait vécu, ce dernier serait monté sur le trône à la place de notre François Ier. D'où les rumeurs d'empoisonnement concernant le dernier fils de la reine né en 1512. Sa naissance inespèrée ennuyait fortement Louise de Savoie et François d'Angoulème. Maintenant on ne serait prouver que le dernier enfant d'Anne de Bretagne est décédé de mort naturelle ou d'empoisonnement.

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13 avril 2007

L’insoumise du Roi-Soleil

Tous mes articles ont été transféré sur mon nouveau site, http://www.histoire-et-secrets.com
de nouveaux articles, un forum de discussion et beaucoup d'autres services vous y attendent,
je vous invite à venir le visiter dés maintenant :  http://www.histoire-et-secrets.com


Roman historique de Jean-Michel Riou paru en 2006, réédité en 2007

L’histoire : 1682. Hélène de Montbellay, 20 ans,  mène une vie tranquille en Anjou loin des intrigues de la cour de l_insoumise_du_Roi_SoleilVersailles. Un jour son père qui a toujours été hostile à cette société mondaine s’attire la colère du roi en osant le critiquer ouvertement. Hélène décide alors de partir pour Versailles afin de quérir le pardon de Louis XIV et permettre à son père de retrouver son honneur.  Elle n’imagine pas que sa petite vie simple et tranquille n’a rien à voir avec celles des courtisans pour qui tout est intrigues, alliances et trahisons.

Faits historiques : La vie à la cour comme si vous étiez, comment travaillaient les ministres de Louis XIV, cet ouvrage nous en apprend également sur l’art de la dissimulation,  la justice criminelle de l’époque et nous donne une version très intéressante de l’affaire des poisons.

Personnage principal : Hélène de Montbellay est un personnage fictif mais des jeunes filles à l’époque ont très bien pu rencontrer les mêmes difficultés qu’elle.

Mon avis : 4/5. Livre vraiment passionnant avec meurtres, histoire d’amour, complots, rebondissements. Cependant je trouve que le début traîne un peu en longueur.

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